Chroniques | Le journal de l’économie Hors-Série #2

Chroniques | Le journal de l’économie Hors-Série #2

Bienvenue sur ce deuxième numéro fil-rouge de l’été du journal de l’économie avec un peu de citronnade et de l’auto-bronzant.

Cela fait maintenant deux semaines que les vacances estivales ont commencés et comme toujours nous ne parlerons que des informations à caractères économiques par exemple le licenciement de personnes (pas drôles), les impacts directs et indirects de celle-ci (doit-on craindre l’annulation pure et dure du dudit titre ?), les chiffres liés à la bonne ou mauvaise santé des entreprises liées aux jeux vidéo, mais bien plus encore puisque cette chronique Hors-Sujet se subdivisera en 4 parties.

La première partie est disponible ici et nous allons débuter notre deuxième partie avec toujours une parution d’une semaine sur deux. Sans plus tarder, revenons donc à nos petits chocobos.

From Square 1 to SquareSoft

Voilà, tout est dans l’ordre et nous passons donc selon les événements relatés dans la précédente partie à l’euphorie de Squaresoft, cette boite japonaise crée en 1983 et seulement avec un titre majeur de connu au delà des frontières nippones. Le succès commercial de Final Fantasy premier du nom au japon fût sans doute l’une des plus marquantes de la boîte japonaise, pour deux raisons : la première c’est qu’ils se sauvaient in extremis de la banqueroute et la seconde c’est qu’ils pouvaient à présent capitaliser sur un pilier centrale, FF.

L’année suivante, les séquelles ne tarderont pas à pleuvoir, respectivement Final Fantasy 2 et la première apparition du Chocobo, un moyen de locomotion et 3 verrons le jour sur Nintendo avec plutôt une accentuation de l’intrigue dans Final Fantasy 3. Et ça tombe bien puisque c’est le numéro 3 qui fait mouche, non seulement le titre est un best seller et est également le titre le plus populaire au Japon mais aussi, il renouvelle complètement le RPG occidental avec le système de Job. Les personnages en plus d’être spécialisé dans tel ou tel type de classe, ils ont une “sous-classe” afin d’avoir un gameplay plus subtil.

FF3 se vendra très bien et atteindra même 1,3 million de copies vendus au pays du soleil levant mais ne fera escale chez nous qu’en 2006 sur Nintendo DS avec un renouveau complet du graphisme.

La période de confirmation : Super Nintendo & Final Fantasy

Un jeu d'époque : ici Final Fantasy 3

Un jeu d’époque : ici Final Fantasy 3

En 1990, alors que sortait Final Fantasy 3 sur NES, Nintendo sort, lors de l’automne, la console qui va remplacer la NES, la Super Nintendo (d’ailleurs pour anecdote, la console s’est si bien vendu au japon qu’elle a provoqué des incidents de circulation obligeant le gouvernement japonais de demander au constructeur qu’à l’avenir, il vende à la fin de semaine).

Entre Final Fantasy 3 et le 4 sort SaGa plus connu chez nous par Final Fantasy Legend sur Gameboy .Le jeu est nettement différent : c’est un jeu qui ne se base pas sur l’expérience, pourtant élément essentiel d’un RPG nippon, Sakaguchi avait voulu voir ce jeu comme une sorte de laboratoire, des choses qui pourraient être incorporés dans ses prochaines productions estampillés FF. Il n’en sera rien.

Très attendu, Final Fantasy 4 sort de la case développement le 19 juillet 1991 au Japon pour la Super Nintendo.  Le titre est alors plus obscur que ses ainés, le jeu tourne autour de la quête de Cécil, chevalier noir voulant sauver son roi d’une emprise maléfique mais on retiendra surtout l’aspect graphique ainsi que le systeme ATB (pour Active Time Battle, système de jeu dynamique) qui sera repris dans d’autres futurs opus. Il ne faut pas longtemps pour que les japonais en fasse le nouveau roi du RPG avec 1,44 million de copies vendus, soit 40,000 de plus que son prédécesseur. Il a par ailleurs été remastérisé nombre de fois et est même classé 88ème jeu de tout les temps par jeuxvideo.com.

Mais Squaresoft ne s’arrête pas en si bon chemin, il enchaîne suite après suite avec la réussite au bout, ainsi SaGa 2 et 3 voient le jour sur la console portable de Nintendo avec de bons chiffres de ventes qui pousse la firme japonaise à réfléchir pour incorporer SaGa sur un support plus conséquent, c’est là que sont nés Romancing SaGa, Frontier SaGa, Ulimited SaGa sur SNES pour un ensemble global de copies vendus estimés à 6,7 millions. De très bons rapports financiers et Square a décidément  le nez creux.

 

Final Fantasy 6 : la masterpiece bien nommée.

Final Fantasy 6 : la masterpiece bien nommée.

En fin d’année 1992 naquit le 5ème opus de la série far de Squaresoft, Final Fantasy 5 qui va réutiliser le systeme de Jobs mais remanié afin de donner beaucoup plus de profondeurs : on peut dès lors changer autant de fois qu’on veut de job, avec une contrainte, on ne peut garder qu’une habilité spéciale de son ancien job. Et décidément, c’est du sans faute pour Squaresoft, plus de 2,55 millions de jeux vendu dans le japon et un succès critique honorable, Famitsu, le magazine japonais le plus critique lui attribue une note de 34/40.

Mais là ou Sagakuchi et son équipe ira au sommet de son art, c’est avec Final Fantasy 6 considèré encore aujourd’hui comme une masterpiece et pour cause, le scénario est très profond, la musique est sublime, le graphisme de ce dernier produit par la firme est au dessus de la norme. Reprenons nos esprits, le jeu découvre le public japonais le 2 avril 1994, sa vente sera estimée à 2,55 millions soit 100,000 de plus que son prédécesseur mais bien au dela de ca, ca sera un succès critique énorme. Aujourd’hui, IGN le classe comme le meilleur Final Fantasy de la série. Simplement.

J’espère que cette deuxième partie de cette chronique de l’été vous a plu car la semaine prochaine on va s’attaquer a un monument de la PlayStation avec un personnage charismatique qu’on appelle Nuage dans nos contrés. Vous avez suivi ? Bien, préparez vous pour dans 15 jours et profitez de l’été !

L'homme qui jouait aux échecs car il trouvait les chevaux "mignon"

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