Test

PC PS3 Xbox 360

« Dark Souls », ces deux mots ont tendance à déclencher, chez les connaisseurs, un état second mélangeant divers sentiments tels que la colère, la peur, la surprise, le dégoût, … le tout en se recroquevillant dans un coin, en position fœtale, laissant couler toutes les larmes de frustration que leur corps peut produire. Toute l’essence de ce jeu est résumée dans le premier succès débloqué… lors de votre première mort : «Voici l’univers de Dark Souls » !

Après la mort … Il y a les feux de camp !

Tu veux ma photo ?!

Tu veux ma photo ?!

Dans ce concept de jeu totalement masochiste, se cache tout de même une recette très addictive. En effet, le gameplay est d’une simplicité redoutable : vous êtes lâché dans un monde aux multiples dangers, avec comme seule indication votre volonté à briser la malédiction qui vous sied, et le tutoriel vous est soumis sous forme de pierres disséminées sur votre chemin, vous expliquant brièvement les commandes. Il ne faudra donc parier que sur votre propre instinct pour trouver la voie, mais c’est sans compter sur le génie du level design, et sur le coté extrêmement sadique des développeurs, qui prendront un malin plaisir à vous éparpiller des ennemis aux recoins les moins attendus ! La cartographie du jeu étudiée pour être complexe de prime abord, mais se simplifiant au fil de l’aventure, en découvrant des passages, des raccourcis, des échelles, etc. vous ramenant à des embranchements déjà visités. On notera que les environnements sont moins labyrinthiques que dans le premier opus, on y retrouve, cependant, bien plus d’extérieurs, et des paysages respirant d’avantage l’air frais. Il est inutile de s’attarder sur les graphismes bien longtemps, car on va être franc : ce n’est clairement pas le point fort du jeu ! Des textures baveuses aux arrière-plans parfois douteux, et dépassés, on comprendra que ce n’est pas son atout principal. Mais on nous offre une chouette diversité qui est loin de déplaire, ce qui l’est par contre pour les puristes, ce sont les rapprochements des feux de camp, qui rappelons le, servent à vous redonner de la vie, restaurer son équipement et remplir ses fioles d’Estus, ce qui facilité légèrement la progression.

 

La valeur d’un guerrier

Je reviendrais...

Je reviendrais…

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis ! Le titre est loin d’être une promenade de santé pour autant, la mort dans Dark Souls II est bien plus punitive qu’auparavant, car en plus de faire tomber vos précieuses âmes, servant de points d’expérience et monnaie d’échange à l’emplacement de votre décès (assisté ou non), on vous tronquera aussi petit à petit votre barre de santé… La mort vous coutera donc très cher ! Et pour récupérer votre humanité et votre santé, il vous faudra user une de vos précieuses effigies humaines … Inutile de vous dire qu’après découverte de ces détails, votre prudence n’en sera que doublée. Vous sentirez passé chaque faux-pas de votre part comme un méchant suppositoire … Au niveau des ennemis, et contrairement à ses prédécesseurs, Dark Souls II sera un poil moins inspiré, et moins mémorable. Si Sif, par exemple, aura marqué pas mal de monde, nous ne retrouveront pas vraiment ce sentiment ici. Mais il n’en reste pas moins de jolies surprises marquantes !

 

Une touche de lyrique dans un monde de brutes

Un effort à été fait sur la simplicité d’accès au scénario. En effet, on se rappelle encore des PNJ vous parlant par énigmes assez vagues. Ici, leurs buts et leurs paroles sont plus claires, entrainant un regret d’interprétation personnelle, ou un soulagement de clarté, selon les gouts de chacun … Je pense qu’on nous enlève une source de frustration supplémentaire inutile de la sorte, quitte à savoir que l’on va de toute manière mourir, autant être fixé sur la direction à suivre plutôt que de tourner en rond. Au niveau sonore, votre voyage sera accompagné à la sauce Dark Soûls. C’est-à-dire le minimum syndical : des musiques discrètes, parfois inexistantes, vous laissant seul, livré à vous-même. Ce choix artistique renforce pas mal l’immersion, et vous laisse plus attentif aux bruitages occasionnés par vos ennemis, histoire de se faire prendre par surprise le moins souvent possible …

 

Dans Darksouls II, la mort n’est que le début…

On a même droit au cousin de Jabba le Hutt !

On a même droit au cousin de Jabba le Hutt !

Au final, ce 3e opus de la série « Souls », est un poil moins inspiré que ses prédécesseurs. Cependant, on retrouve tout de même ce plaisir intact lorsqu’on dompte la mort, et qu’on arrive finalement à l’éviter avec brio sur un coup de skill (rarement de chance). Dark Souls II est un excellent titre, que vous soyez néophyte ou masochiste de la première heure avec Demon Souls. Il est même peut être recommandé, si vous ne connaissez pas la série, de commencer avec celui-ci, car plusieurs éléments ont été pensés pour vous aider dans ce cas précis, qui feront peut être grogner les puristes, mais pas très longtemps, car la difficulté reste au rendez-vous ! La durée de vie dépendra de la vôtre … Et particulièrement celle de vos nerfs, saupoudrée d’un peu de votre de sang froid… et vous obtiendrez un jeu sur lequel il serait dommage de s’en passer !

 

En cadeau, nos amis de chez CN play vous offrent une séance de gameplay

Good

  • La diversité des environnements
  • Le plaisir de dompter la mort
  • Les quelques améliorations comparé aux précédents titres
  • L’univers

Bad

  • La frustration
7.2

Très sympa

Graphismes - 7
Gameplay - 7.3
Bande son - 7.5
Scénario - 7.1
Je pense qu'il existe un sens artistique inhérent entre les cookies et le jeu vidéo, permettant de démontrer que les pingouins roux d'Afrique ne se révèlent pas seulement de nature belliqueuse aux licornes, et que ... Non en fait je m'en fout, j'achète tous les Call of, je rage sur LoL et je me moque des moutons qui achètent Apple. - envoyé de mon Iphone 6 -
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