Gears Of War 4 – Avis

PC Xbox One

Gears Of War 4 – Avis


Le mois d’octobre a toujours été une période historique en jeu vidéo et cette année, Microsoft n’a pas hésité a envoyé de la bombe avec Forza Horizon 3 et Gears Of War 4. C’est à la fois la chute des feuilles, mais aussi la chute des jeux ! Entre les constructeurs et les différents éditeurs, on ne sait plus où donner de la tête ! Mais trêve de bavardage, car si vous êtes ici, c’est pour découvrir mon avis sur GOW4, le dernier arrivé de The Coalition.

Dès ses débuts en 2006 en tant que titre phare de la Xbox 360, Gears of War a apporté avec lui de nombreuses « premières » pour sa génération. Après quelques années, la série est devenue l’une des franchises générationnelles du jeu vidéo. Grâce à son type de jeu atypique, son scénario bien ficelé avec pour but de sauvegarder l’humanité et tout son aspect gore, Gears of War est devenu ce que Halo Combat Evolved l’a également été : Une Killerap !

Que vaut ce titre sanglant ? a-t-il quelque chose à apporter à cette licence Microsoft ? Armez-vous gears, on va massacrer du monstre !

Gears Of War 4 Avis sur Xbox One - Locuste

C’est de toute beaut…Mocheté !

C’est un bon de 25 ans

Suite directe de la trilogie (Rédemption étant le prequel), Gears Of War 4 est également l’occasion pour The Coalition de reprendre la licence en main, comme l’ont fait 343 Industries pour Halo. Pas de panique pour les fans de la première heure ! L’équipe de développement a vraiment su se montrer à la hauteur, je vous expliquerai plus bas pourquoi.

Prenant place 25 ans après les événements du troisième titre, Gears of War 4 met en évidence son trio de personnages principaux, tout en rattrapant efficacement les joueurs sur l’écart de l’histoire entre les deux. Ainsi, autant les néophytes que les habitués y trouveront leur compte.

Alors que les Locustes et Lambent ont été éliminés à la fin de Gears of War 3, Gears of War 4 montre la planète Sera en plein processus de récupération de son conflit depuis des décennies contre les Locustes.

Comprenant une planète quasi inhabitée, les dernières communautés survivantes se sont regroupées sous la juridiction d’une coalition réformée de gouvernements ordonnée (COG), ou encore du côté de la rébellion (connu sous le nom de « Outsiders »).

Gears Of War 4 JD Fenix

Ils ont moins de muscles, mais toujours autant de la gueule !

C’est papa et fiston !

De l’introduction de Gears Of War 4 mettant en scène l’état actuel de Sera (où l’on revient dans le passé à travers les différents événements marquants de la trilogie de Gears Of War) jusqu’au passage dans le présent, les joueurs pourront se familiariser avec un tout nouveau groupe suivant les traces du légendaire Marcus Fenix. Rien n’est surprenant quand on apprend que c’est nul autre que son fils, JD Fenix qui sera le leader de cette nouvelle équipe composée de Kait Diaz et Delmont Walker (alias Del). Dès lors, on comprend vite que l’on pourra jouer en coopération en choisissant l’un des deux autres protagonistes du jeu.

Gears Of War 4 Marcus

C’est qui l’papa ?!

C’est Gore, c’est sanglant

Depuis son annonce à l’E3 2015, Gears of War 4  est resté fidèle à ses premiers amours : Sang, Gore, jugulaire éclatés, bref on s’imprègne de l’action que la série nous proposait par le passé et c’est avec délicatesse et subtilité que l’on retrouve tout cet aspect « horreur » dans ce nouvel opus. L’essaim, la nouvelle menace de l’humanité donne vraiment la chair de poule quand on voit que notre pauvre planète va encore subir de nouvelles atrocités.

Comparé aux différents trailers et à la vidéo de l’E3, j’ai été surpris de voir que Gears Of War 4 se montrait moins réaliste, certes, mais beaucoup plus beau à l’heure actuelle. Peut-être les développeurs ont-ils pensé que le jeu serait trop « Dark » et pas forcément au goût de tous ? Quoi qu’il en soit, c’est un bon choix de leur part.

À travers les entrailles des tanières de l’Essaim, Gears Of War 4 nous confronte à diverses palettes, trouvant toujours le moment opportun pour lâcher quelque blagues salaces machistes ou encore de nous sensibiliser face à la lutte de l’humanité pour sa propre survie. Explorant de nouveaux horizons, cet opus post-apocalyptique arrive parfaitement à respecter les vieux joueurs et à proposer du nouveau contenu et un scénario tout aussi riche au nouveau venu. Ici, tout le monde est le bienvenu.

Gears Of War 4 Blood

Sproutch !

C’est frais, c’est neuf

Là où Gears Of War 4 apporte sa plue value à la licence est au niveau de la narration, mais aussi sur certaines mécaniques de jeu revues. Du point de vue narratif, Gears Of War 4 est l’un des volets les plus plaisants à suivre, surtout lorsque l’on assiste aux superbes scènes de cinématiques mettant en scène JD, Kait et Del. On s’attache à ces petits gars et on croit en eux ! De plus, on sait tous que JD et Marcus Fenix ont des rôles très importants à tenir et qu’ils seront les personnages clés de ce dernier opus.

Le début de Gears Of War 4 nous apporte son lot de révélations, mais aussi de questionnement autour de l’état de Sera pendant toutes ces années de conflit avec les Locustes.

Alors que le COG a cherché à contenir les communautés humaines survivantes dans les bastions lourdement gardés pour assurer leur survie, les règles strictes de ce nouveau gouvernement ont conduit certaines personnes à se rebeller et fonder les « Outsiders », tandis que les enforcers mécanisées (connu sous le nom « Deebees ») apportent une nouvelle variété d’ennemis pour JD, Kait, et Del.

Mécaniquement parlant, Gears of War 4 ajoute également une variété de nouvelles armes et astuces pour les joueurs à découvrir tout au long du jeu afin de lutter contre l’Essaim. Les vieux favoris comme le Lancer, Gnasher, Hammerburst, et beaucoup d’autres reviennent sur le devant de la scène (la preuve en est que le Lancer est un peu mieux au niveau jouabilité).

Du coup, on se retrouve avec toutes sortes de variétés d’armes, telles que le pistolet comme Enforcer submachine, le Buzzkill afin d’électrifier les ennemis en ricochant ou encore le Dropshot qui peut permettre de frapper les ennemis par derrière.

L’environnement de Gears Of War 4 aura également son mot à dire, puisque celui-ci mettra à rude épreuve le joueur. En effet, l’environnement de Sera déchiré par la guerre pourra vous mettre en péril si vous projetez une grenade pendant une tempête de vents violents ! De même que vous pourriez très bien trépasser si vous rentrez en collision avec des débris ou autres objets destructibles.

Les plus grands ajouts proviennent des nouvelles options offensives qui encouragent fortement le joueur à être plus mobile et éviter d’être accroupi derrière une barricade. Ceux qui ont pu suivre le live Multi depuis les bureaux de Microsoft Belux ont pu comprendre qu’il était aisé de venir à bout de quelqu’un en train de se planquer.

Gears Of War 4 Environnement

Attention au retour de flammes !

C’est 30 fps en solo, c’est 60 fps en multi !

Parallèlement à sa campagne solo, Gears of War 4 fournit également les joueurs avec une foule d’options multijoueurs avec son Versus Suite Mode. Alors que la campagne solo tourne à 30 fps pour une présentation plus cinématographique (qui se classe comme l’une des meilleures expériences visuelles que j’ai vu de cette génération), le multijoueur opte pour 60 fps et légèrement abaissé la résolution pour une meilleure performance. Petite observation notable me permettant de vous avouer qu’évidemment, le jeu tourne beaucoup plus naturellement sur One S que sur One.

Comme d’habitude, on retrouve la sélection classique des modes de jeu (Team Deathmatch, King of the Hill, et d’autres modes sont disponibles en Versus), mais également de nouveaux ajouts comme la course aux armements qui met en œuvre un mode à la call of duty ou chaque « kill » rapporte une augmentation de niveau et met donc de nouvelles armes à disposition du joueur. Le Mode Dodgeball, quant à lui, apporte également son lot de fun ! Armé d’une vie, il faudra lancer la balle au prisonnier. Je vous laisse deviner comment !

Et je vois déjà venir les fans en délire pour ce qui est du retour du mode Horde ! En effet, le mode Horde 3.0 apporte avec lui un peu de fraîcheur dans ce mode survival ! Luttant contre des vagues d’ennemis de plus en plus compliqués à atteindre, il faudra préparer comme il se doit sa défense !

De nouvelles classes apparaissent dans ce système pour Horde 3.0. De cet fait, on ressent cet aspect Overwatch implanté dans l’univers de Gears Of War 4. Chacun tient un rôle différent et unique, ce qui apporte son petit lot de piment et de stratégie en mode Horde pour les joueurs expérimentés.

Malgré cela, on regrettera un manque d’approfondissement de ces nouvelles classes, mais surtout que cela manque encore un peu d’équilibrage ! Le scout pourra récupérer deux fois plus de ressources que les autres, ou encore l’Ingénieur pourra construire plus rapidement. Ce sera à vous de faire la part des choses et peut être aussi de patienter pour un éventuel rééquilibrage, qui est plutôt monnaie courante pour la plupart des jeux en ligne.

Gears Of War 4 Horde 3.0

C’est beau, c’est réussi !

Direction artistique atypique, fluidité du jeu, une bande son pas mal et bruitages en tout genre, The Coalition a compris comment diriger Gears Of War, et ça fait plutôt plaisir. Autant pour les yeux que les oreilles, vous allez prendre votre pied. Attention toutefois qu’il serait temps de tout doucement se porter vers la Xbox One S ou éventuellement un PC pour profiter à fond du jeu ! Après, ce n’est que mon opinion…

C’est conclut, c’est neuf

là où Halo 5 m’avait déçu, Gears Of War 4 fait le taf et propose autant de nouveautés que de rappels à cette saga légendaire. Les Pro-Sony ne peuvent contester cette évidence, mais Gears Of War fait partie intégrante d’Xbox, sa marque de fabrique. L’héritage est transmis, reste à ne pas commencer à prolonger une licence qui a su faire ses preuves et clôturer proprement la série. Au risque de se voir infliger la même chose qu’Halo 5. C’est-à-dire une note faible qu’il ne mérite pas au final…



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Good

  • Scénario au poil
  • Respect de la licence
  • Retour du mode Horde 3.0
  • De la nouveauté

Bad

  • On espère pas avoir de nouveau une trilogie qui tirerait trop sur la corde
  • L'ultimate Edition un peu chère
9

Chef d'oeuvre

Graphismes - 8.7
Gameplay - 8.8
Bande son - 8.8
Scénario - 9.5
Je ne sais pas quoi mettre en biographie, alors je mets un truxt. Un truxt est plus communément appelé "manque d'inspiration flagrant", il se manifeste souvent accompagné d'une flemme plus ou moins puissante selon l'individu. Si le truxt n'est pas soigné rapidement la flemme peut rester à vie.
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