Jeudi Retro Tomb Raider – 1ère partie

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Jeudi Retro Tomb Raider – 1ère partie

 

Bonsoir à toutes et à tous et bienvenue dans ce Jeudi Retro ! Aujourd’hui, nous allons faire une plongée de près de 20 ans, puisque nous allons parler de TOMB RAIDER ! Le premier opus étant sorti le 31 octobre 1996, quoi de mieux pour lui souhaiter bon anniversaire ?

 

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L’incroyable Lara Croft s’est en effet dévoilée en 1996 sur Playstation, dans le tout premier Tomb Raider. Le jeu mettant en scène cet Indiana Jones au féminin alternait savamment les scènes d’exploration et d’action avec des graphismes et un gameplay qui, pour l’époque, étaient vraiment de toute beauté. Combien d’entre vous, jeunes adolescents à l’époque, n’ont pas fantasmés devant les formes si généreuses de la belle brune ? Pourtant, avec le recul et l’avancée considérable en matière de technologie et l’amélioration des graphismes, il faut avouer qu’il n’y avait pas de quoi… Ou alors faites gaffe en passant à côté d’un cône de signalisation les gars, pas sûr que ça le fasse.

 

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Eh oui… Vous fantasmiez sur… ça…

 

 

Au niveau de l’histoire, tout commence avec notre héroïne en short marron, contactée par une milliardaire répondant au nom de Natla. Cette dernière désire mettre la main sur un Artefact puissant, le Scion, dernière relique du Royaume perdu qu’est l’Atlantide et qui serait dissimulé quelque part au Pérou. Arrivé sur place, les ennuis commence et la jolie brune est attaquée par une meute de loups et parvient à s’échapper. Esseulée, elle va tout faire pour récupérer le Scion et découvrir ce que cache réellement la société de Natla. Rassurez-vous, vous ne serez pas jeté comme ça dans la gueule du loup (ah ah). Vous débuterez avant cela par un didacticiel au cœur même du Manoir Croft.

 

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Le Manoir Croft, votre centre d’entraînement, votre maison

 

 

Premier épisode et succès retentissant pour ce jeu d’aventure, Tomb Raider a su se créer son public et faire de son personnage principal l’une des icônes de la Playstation. Ce succès est probablement du à une impression de liberté énorme pour l’époque, mais surtout au charisme de son héroïne. Quinze niveaux pour quatre mondes peuplent ce premier opus, emmenant notre pilleuse de tombes à la recherche de clefs et autres indices pour des heures et des heures de jeu.

 

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Fort de ce succès, Eidos et Square Enix se penchent sur une suite des aventures de Lara Croft. Tomb Raider 2 sort l’hiver suivant, en Décembre 1997.
En un an à peine, les studios ont tout donné pour continuer de porter vers la gloire sa nouvelle idole. Graphismes retravaillés, gameplay innovant avec des ajouts en matière d’escalade, tout se marie parfaitement avec les ingrédients qui avaient déjà faits le succès du précédent volet. Cette fois, notre aventurière part à la recherche de la Dague de Xian, en Chine. Cette dague permettrait à son possesseur d’obtenir un pouvoir hors du commun. Evidemment, Lara ne sera pas la seule à désirer s’en emparer et elle aura fort à faire contre la Mafia Italienne, bien décidée à arriver premier dans cette course. On retrouve le Manoir de la belle pour une séance didacticiel/entraînement, mais avec comme nouveauté l’ouverture sur l’extérieur de la demeure.

 

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On s’entraîne au soleil… Mais on préférait martyriser notre serviteur !

 

 

Lors de sa sortie, les critiques ont un peu boudé le scénario de cet opus, moins travaillé que le premier. Il n’en reste pas moins un excellent jeu d’aventure qui continue de mettre en place les lettres de noblesses de la saga, à tour de blocs à dépasser, de leviers à baisser et de clefs à trouver. Tomb Raider s’impose de plus en plus comme une valeur sûr du jeu d’action-aventure.

 

Un titre par an, c’est la routine que semble se donner les studios puisqu’en 1998, Tomb Raider 3 : Les aventures de Lara Croft fait son apparition. Cependant, difficile en si peu de temps d’amener des améliorations considérables et innovantes. Le jeu est bon, très bon même, mais le joueur commence à sentir la « redite ». Lara est encore et toujours à la poursuite d’Artefact au travers de niveaux gigantesques et, si le Gameplay paraissait innovant deux ans auparavant, il n’a pas vraiment évoluer ici. Evidemment, des améliorations graphiques sont à noter, ainsi que des détails intéressants (douilles qui volent de l’arme, fumée, etc…) mais rien de transcendant. Serait-ce déjà la fin du mythe ? Rien n’est moins sûr, car le jeu fonctionne bien et la recette prend toujours autant aux tripes.

 

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Peu de nouveauté, la fumée commence à se dissiper pour Croft…

 

 

 

Arrive alors, le 31 octobre 1999, Tomb Raider 4, sous-titré « La révélation finale ». Non seulement le titre est aguicheur, mais le jeu l’est tout autant et respecte sa promesse ! Contrairement à ses prédécesseurs, Tomb Raider 4 plonge son histoire en Egypte pour la quasi-totalité du jeu. Ici, point de voyage internationaux à outrance, non. Mais le dépaysement est tout de même au rendez-vous. Autre changement notable, l’histoire tourne essentiellement autour de notre héroïne. Entendez par là qu’on nous montre Lara sous d’autres aspects, plus intimistes, notamment sa relation avec son mentor Werner Von Croy. Le jeu se paie même le luxe de démarrer sur un niveau tutoriel Flash-Back où l’aventurière y apprend à faire ses premières armes. Une idée très intéressante et qui permet de redonner un certain souffle à la série.

Cette fois, Lara est à la recherche de Reliques permettant de ramener le Dieu Seth à la vie. Evidemment, d’autres personnes sont sur le coup dont… son mentor Von Croy ! Scénaristiquement, cela amène à de vraies séquences intéressantes dans les relations entre les personnages et apporte une dimension plus mature à la série.

Côté Gameplay, rien ne semble avoir trop évolué cependant. Mais ceci n’est qu’un détail tant le jeu est plaisant à suivre dans son histoire, emmenant Croft à travers toute l’Egypte jusqu’à un final qui en aura sûrement laissé plus d’un bouche bée.

 

 

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Bienvenue en Egypte pour la révélation finale

 

 

Après quatre épisodes, dont le dernier amène à penser à la disparition de Lara… Quelles sont les possibilités pour un cinquième opus ? C’est simple, il suffit de se lancer sur « Les traces de Lara Croft » en 2000. Amené brillamment grâce à des Flash-backs nous replongeant dans les Univers de chacun des épisodes précédents de la série, ce « faux » cinquième opus est une idée de génie pour nous servir de l’inédit avec du vieux. La grosse nouveauté du jeu est sa façon de mettre en scène les quatre précédents arcs scénaristiques à la manière d’un film. La façon de raconter l’histoire, de la présenter, est digne des plus grands films d’aventure Hollywoodiens. Le titre a le mérite de nous faire voyager dans des Univers radicalement différents les uns des autres, à travers le monde, sur terre, dans les airs ou encore sous l’eau ! De l’aventure grand spectacle qui balaie facilement l’impression de déjà-vu qu’aurait pu nous apporter un tel retour en arrière.

Malheureusement, cela montre aussi la difficulté pour les studios d’aller de l’avant dans les aventures de la Miss. Comme si tout avait déjà été raconté, comme un ultime au revoir aux aventures Tomb Raider.

 

 

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Elle en aura vu de toutes les couleurs durant ses aventures…

 

 

Je clôture donc cette première partie du Jeudi Retro consacré à la belle aventurière par l’année 2001 et la sortie en salle de « Lara Croft : Tomb Raider » avec Angelina Jolie. En effet, au début des années 2000, Hollywood voit le potentiel que peut receler les jeux vidéos et décide qu’il est temps d’exploiter le filon de grosses licences pour pouvoir créer des Blockbusters. Ainsi, outre Tomb Raider qui nous intéresse ici, 2002 verra par exemple débarquer Resident Evil.

Le film, réalisé par Simon West (qui avait fait Les ailes de l’Enfer avec Nicolas Cage), met donc Lara Croft aux prises avec la secte des Illuminati, après que son père lui ait légué une étrange horloge qui contiendrait un artefact capable de contrôler le temps.
Malheureusement, le film peine à être à la hauteur de la série de jeux vidéo, puisqu’il met l’accent sur l’action. Même s’il nous fait un peu voyager, on sent trop le film pop-corn que pour penser à un véritable hommage à la saga. Scénario fin, action à outrance et comédiens pas toujours au top (on retiendra tout de même qu’Angelina Jolie est parfaite pour incarner la séduisante exploratrice), la recette ne prend pas vraiment et le film est un demi-succès. Assez en tout cas que pour qu’une suite se mette en place avec « Le berceau de la vie ».

 

 

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Angelina Jolie parfaite en Lara Croft, pour un film pas à la hauteur de la Saga des jeux

 

 

En attendant la seconde et dernière partie de cette chronique consacrée à Lara Croft, je vous souhaite de passer une excellente semaine et vous dit « A jeudi » !

Je suis né, j'ai vécu et... bah j'ai pas encore mouru !

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