PES 2019

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Microtransactions: Konami s’incline face à la loi belge

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Microtransactions: Konami s’incline face à la loi belge


Récemment, Konami a retiré les microtransactions de PES 2019. En effet, ces derniers mois, vous l’aurez remarqué, la Commission des jeux de hasard belge fait parler d’elle. Cette dernière impose sa loi et montre que leur décision est irrévocable. loi belge

Premièrement, sachez que Konami n’est pas le premier à céder sous la pression de la Commission des jeux de hasard belge. Effectivement, la liste des victimes est assez longue, notamment avec la présence de Valve, EA, Blizzard et 2K Games. Cette fois-ci, c’est au tour du studio japonais de s’y coller.

Dans le communiqué de Konami, il est exprimé le souhait de « respecter les règles imposées par la Commission belge ». L’éditeur s’excuse que les joueurs belges « ne pourront plus acheter des Pièces myClub, mais ils pourront continuer à utiliser leurs pièces myClub existantes ainsi que les pièces myClub offertes lors des sessions de jeu ».

La cause semble juste

Dans un communiqué datant il y a déjà quelque temps, la Commission belge s’était exprimée à ce sujet.

La protection des joueurs et des groupes vulnérables comme les mineurs d’âge en particulier, est la mission la plus importante de la Commission des jeux de hasard belge. Quand en novembre 2017, l’agitation mondiale naquit au sujet de ce que l’on appelle les « loot boxes » dans les jeux vidéo, les ingénieurs, juristes et spécialistes IT de la Commission des jeux ont commencé l’analyse de différents jeux vidéo pour déterminer si ces loot boxes inclus aux jeux vidéo ou autres « in game-elements » satisfont à la définition de jeu de hasard. Concrètement cela concernait les jeux Overwatch, Star Wars Battlefront II, FIFA et Counter-Strike: Global Offensive. L’analyse s’est achevée en avril 2018.

La Commission des jeux de hasard peut aujourd’hui apporter plus de clarté sur ce phénomène. La Commission des jeux de hasard arrive à la conclusion que les loot boxes payants sont des jeux de hasard. Si ceux-ci continuent à être exploités, une approche pénale est envisagée. Parce que le phénomène est plus large que les 4 jeux analysés, la Commission des jeux de hasard fait un certain nombre de recommandations à l’attention des décideurs, des fabricants de jeux, des plateformes de jeux ainsi que des organismes qui octroient des licences comme la FIFA.

Êtes-vous d’accord avec la Commission des jeux de hasard belge?

Réagissez avec nous dans les commentaires ou sur notre page Facebook.


Vous n'êêêêêêêêêtes pas prêêêêêêts !

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