Pro Cycling Manager 2018 – Avis Test

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Pro Cycling Manager 2018 – Avis Test


Quand on parle de simulation sportive, il existe un studio français de Nanterre qui s’est fait une bonne réputation depuis quelques années avec sa licence Pro Cycling Manager. Cyanide Studio sont les maîtres de la simulation de cyclisme et finalement le seul studio à adapter l’amour du vélo en jeu vidéo. J’ai la chance d’être l’heureux testeur de Pro Cycling Manager 2018 (ou PCM Saison 2018) et ce, à l’aube du Tour de France et en pleine Coupe du Monde 2018 en Russie. Si vous le voulez bien, sortons nos vélos, et allons chercher le maillot jaune !

Pro Cycling Manager 2018 image test

PCM 2018 : route ou piste ?

Aaaah l’été, le retour du soleil, des shorts/t-shirts, des barbecues,…ET, du Tour de France ! Pour participer à cet évènement sportif annuel de manière virtuelle, il y a le Pro Cycling Manager 2018 (et Tour de France 2018 également). Chaque année c’est pareil, les amateurs de cyclisme et de simulation sportive se jettent sur ce titre (en place depuis 2001). Et chaque année, il y a des améliorations et des choses qui énervent. Qu’en est-il de cette saison 2018 ?

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Ça grimpe ici !

Gameplay dans la roue de Peter Sagan

Pro Cycling Manager 2018 c’est avant tout un gameplay avec quelques subtilités à prendre en main et des modes de jeux qui se sont enrichis depuis ces dernières années. Tout d’abord, en terme de gameplay et de gestion, le titre continue sur sa lancée avec des petites améliorations par-ci par-là. Globalement, on sent une I.A davantage travaillée lors des courses, et notamment durant les sprints et dans les échappées. Les développeurs poussent toujours plus de réalisme et ça se ressent assez bien. La gestion des équipes de coureurs (en dehors et durant les courses) se jouent sur des détails. Rien n’est à laisser au hasard pour remporter une course : gestion de la fatigue, forme du jour, caractéristiques et spécialités des coureurs, la vitesse et direction du vent, les degrés de pentes des montagnes et vallées, applications de la stratégie, … Bref, PCM 2018 est toujours aussi complet dans son gameplay de type simulation.

Concernant les modes de jeux, en solo, on retrouve les classiques comme le mode carrière, où l’on prend le contrôle d’une équipe réelle ou que l’on créée. Pour ensuite, gérer celle-ci durant de multiples saisons et de nombreuses courses. C’est toujours plus détaillé et collant au réalisme du monde du cyclisme pro. Cet épisode ajoute de la difficulté notamment dans la gestion des contrats et des transferts. Il vous faudra gérer patience et négociation si vous voulez recruter une star du vélo. N’espérez pas recruter facilement Peter Sagan ou Christopher Froome avec votre petite équipe Continental (même en fin de carrière). Pour augmenter les chances de recrutement, il faut désormais prendre en compte les souhaits des coureurs.

Le mode pistes lui, vous emmènera dans différentes compétitions liées aux courses de pistes en solo ou par équipe. Et le mode multijoueur vous permet de jouer des courses simples, créer des tournois, participer à des ligues, créer un clan. En résumé, il y a de quoi faire que ce soit en solo ou en multi.

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Pas facile de s’échapper du peloton

Pro Cyclist : vis ma vie de cycliste pro

Vous le savez sans doute, depuis 2015 , PCM s’est doté d’un mode intitulé « Pro Cyclist », qui permet aux joueurs d’incarner un jeune coureur et de gérer toute sa carrière. D’épisode en épisode, le mode s’est amélioré et c’est une fois de plus le cas. Personnellement, je suis assez fan de ce mode de jeu, mais je trouvais qu’il manquait encore un peu de réalisme dans les épisodes précédents. Tout comme le mode carrière, ici l’on gère constamment SON coureur. Il faut se fixer des objectifs de saisons, travailler en équipe et respecter les stratégies de courses, gérer le pic de forme et les entrainements de façon à ne pas se cramer en moitié de saison. Niveau personnalisation, les développeurs ont mis l’accent sur plus de possibilités dans l’archétype du coureur. Dorénavant, on peut choisir jusqu’à 2 spécialisations. Par exemple : Sprinteur/Baroudeur, ou grimpeur/classique du nord. Cela permet ainsi de créer un coureur plus complet et versatile. Enfin, l’on doit améliorer notre coureur avec un système d’expérience et de niveau qui évolue en fonction de nos résultats et de nos réalisations d’objectifs de courses et de saison. De plus, il vous faudra gagner la confiance du manager de l’équipe. Sinon, vous risquez de voir votre contrat résilié.

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Le petit prodige du cyclisme en pleine performance

Licences : petit tour d’horizon

Comme chaque année, certaines licences ne sont pas officielles. On en a l’habitude, c’est encore le cas. Par contre, il ne s’agit que de la licence des noms, les maillots, eux, sont officiels. Rien de bien grave, vous aurez droit à du Jules Alaphillipi (Julian Alaphilippe) ou encore du Mirko Civendash (Mark Cavendish). Aucun souci majeur quand on connait le Steam Workshop et la communauté de moddeur active de Pro Cycling Manager. D’ailleurs, le modding est clairement mis en avant et incité par Cyanide…Allez, on va s’en remettre hein. Puis, c’est marrant.

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La Team Oufti, une équipe 100% Liégeoise…

Graphismes

La qualité visuelle de Pro Cycling Manager 2018 est correcte surtout pour un jeu de gestion/simulation sportive. On apprécie la diversité des paysages, les éléments et détails visuelles réalistes et proche de ce que l’on voit durant un évènement de cyclisme retransmit à la télévision. Malheureusement, on a toujours un manque de reconnaissance au niveau des visages, malgré une légère amélioration. Néanmoins, le jeu nous propose plusieurs options d’effets visuels et d’améliorations graphiques afin de régler l’image à notre guise. Globalement, c’est plutôt joli malgré ce manque de réalisme facial.

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Souuuuuus le soleiiiil !

Bande-son

Niveau sonore, PCM 2018 n’a guère énormément évolué. Le titre s’en tire bien pour un jeu de gestion sportive de cyclisme. Cyanide fait l’effort d’attribuer des commentaires (certes basique mais quand même) et de la musique dans les menus de type électro, lounge, instrumentale ou musique d’ascenseurs. Cela fait le boulot, c’est sympathique et c’est moins silencieux que d’autres jeux du même genre (coucou Football Manager !).

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Un peu de piste pour terminer ce test

Conclusion

Comme chaque année, Pro Cycling Manager s’impose comme étant la référence du cyclisme dans le jeu vidéo. Toujours plus poussé et détaillé, le jeu évolue dans le bon sens, ce n’est pas une révolution, plutôt une évolution. On sent que pour cet opus, les développeurs ont mis l’accent sur le réalisme et l’affinage de leurs modes de jeux. Il est vrai que le jeu stagne un peu depuis quelques années. Malgré tout, on a beau se dire qu’il y a peu de changement, il en reste un excellent jeu de cyclisme et de gestion. Finalement, on ne peut qu’espérer de Cyanide qu’ils continuent dans ce sens pour le PCM 2019. Bon je vous laisse, je vais grimper le Mont Ventoux.

Good

  • Modes de jeux améliorés
  • Le réalisme général
  • La personnalisation "Pro Cyclist"
  • La stratégie et la gestion
  • Se complexifie

Bad

  • Se complexifie
  • Les visages méconnaissables
  • Alaphillipi, Civendash, Philip Gilbam...
  • Commentaires toujours aussi simplistes
7

Très sympa

Graphismes - 7
Gameplay - 8
Bande son - 6
Les jeux vidéo, je suis tombé dedans quand j'étais petit. Je me soigne mais mon cœur de passionné s'emballe dès que je vois une manette ou un clavier/souris... Accessoirement, je scrute les pépites sur Football Manager. Sinon, je touche également à tout ce qui concerne l'High-Tech.
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