The Evil Within 2

Follow

The Evil Within 2 – Preview

The-Evil-Within-2

The Evil Within 2 – Preview


Mardi 19 septembre, nous sommes conviés chez Bethesda à Eindhoven afin de tester The Evil Within 2. Le survival horror qui avait été annoncé lors de l’E3. Une suite attendue par la fan base du premier volet dont je fais partie. Un jeu à l’ambiance noire, gore, qui nous mets mal à l’aise dans son ensemble et nous fera, à coup sûr, sursauter.

Petit rappel de la fin de l’épisode 1 : « Après un long périple dont il n’a pas encore compris tous les tenants et aboutissants, Sebastian Castellanos est confronté une dernière fois à Ruvik, l’être malfaisant qui a créé le monde dans lequel il est plongé. S’ensuit un combat dantesque avec une créature géante et un retour à la réalité matérialisé par une envie d’air frais et quelques questions encore en suspens. Où est vraiment passée Leslie ? Ruvik ne va-t-il pas continuer à hanter les lieux ? » Souvenez vous de ce liquide laiteux dans lequel notre héros baigne tel les précogs de Minority Report.

Dans cet opus, le scénario aura surtout comme fil conducteur la fille de notre héros. Il semblerait que celle-ci soit toujours en vie.

J’ai la chance de faire le test de The Evil Within 2 sur PC mais à la manette pas au clavier, ce qui est différent pour moi ayant usé mes touches sur le premier volet, et sur les actes 2 et 4 en mode « casual » (ainsi qu’un essai en « nightmare » dont je parlerais plus bas).

The Evil Within 2 lily morte

Sebastian a besoin de savoir si Lily est morte ou pas.

Prise en main.

Ayant joué au premier volet, les commandes (bien que jouer à la manette était nouveau pour moi) sont intuitives et vite assimilées. Le « B » pour la lampe de poche, la croix directionnelle pour changer rapidement d’armes, le « Y » pour le talkie-walkie, … Pour jouer à The Evil Within 2 il ne faudra pas avoir fait math forte.

Petit bémol pour les déplacements de Sebastian. J’ai trouvé ses mouvements « lourds », difficile de le faire tourner rapidement, ce qui pose quelques soucis lorsque vous commencez à être bien entouré. Ainsi qu’un énorme problème d’ergonomie sur une arme en particulier, une sorte d’arbalète avec divers types de munitions. Il nous est possible de passer d’une munition de type feu à une type électrique (ou autres) en appuyant sur un bouton, cependant, ce même bouton est attribué à la recharge de l’arme. Ce qui veut dire que si vous tirez votre munition de feu et que vous désirez changer de type, vous allez premièrement recharger votre arme et ensuite modifier le type de munition et donc … recharger à nouveau.

The Evil Within 2 armes

Le pistolet, rapidement acquis, sera vite délaissé au profit d’armes plus puissantes.

Acte 2 – Casual Mode.

Je retrouve Sebastian dans une salle à l’ambiance sombre, glauque, malsaine, bref qui fait le charme de The Evil Within 2. Arrivant directement ici sans avoir découvert l’acte 1, j’avance droit devant moi en me demandant dans combien de temps je vais sursauter. Pas d’armes, juste mes poings, je découvre une salle digne d’un abattoir, sauf que les animaux sont remplacés pas des corps humains.

On retrouve vite un objet omniprésent dans le premier volet et qui le sera tout autant ici, les miroirs. Ceux-ci transporte Sebastian d’une salle à une autre, d’un endroit dangereux à un coin plus « calme ». Gros coup de cœur pour les décors changeant lors d’un aller-retour dans une pièce. Attendez vous à perdre vos repères rapidement. Une fois la porte fermée, ne croyez pas retrouver la pièce précédente identique à celle que vous avez quittés auparavant.

Premier sursaut et première « cut-scene » (et vous allez en manger dans The Evil Within 2), des morceaux de chair humaine se regroupe pour former ….. un monstre informe dont ce jeu à le secret. Il ne tarde pas à nous courser armé d’une lame qui fera pâlir de jalousie les bûcherons du grand nord. N’étant pas armé, la fuite est la seule solution. La gestion de notre endurance est primordiale, sprinter va vous sauver la vie, mais il faut aussi user et abuser du décor. Suite à un dédale de couloirs, nous voilà acculé dans une salle à l’unique porte mais bien sur les éléments de décor ne sont pas là que pour faire beau et me voilà parti dans les couloirs de ventilation. On se sent apaisé, on a évité le gros méchant et …. BOUH ….. une lame qui passe pas loin …. un soubresaut de plus. Heureusement pour moi j’essaie de les retenir pour éviter les railleries. Et comme à chaque bout de tunnel, j’aperçois la lumière au fond. Mais la lame ambulante souhaite me la faire voir bien plus vite et me rattrape en explosant joliment le mur qui ne semble qu’être que fétu de paille pour elle. De nouveau, un superbe travail a été réalisé sur ce moment; nous sommes dans un couloir en ligne droite et je peux vous assurer que vous avez une sensation d’éloignement permanent de cette lumière alors que vous entendez et ressentez presque le souffle de votre nouvel ami derrière vous.

De nouveau, une « cut-scene », avec l’introduction d’un nouveau personnage qui, baigné dans la lumière, ne nous laisse entrevoir qu’une partie de son visage et nous gratifie d’un lancer de couteau des plus précis. Retour aux commandes, la grosse bestiole nous a rattrapé et si je ne souhaite pas finir en méchoui, il me faudra suivre la commande indiquée dans le QTE (Quick Time Event). Je récupère donc ma première arme, le couteau de chasse et traverse la lumière.

Digne d’un portoloin, me voilà dans une maison où je trouve, facilement, une arme à feu. Mon investigation continue et j’explore la ville autour (qui me fera penser au village de Fallout 4). Une ombre au loin, il ne m’en faut pas plus pour cavaler et tenter de la rejoindre. Voyant cette personne rentrer dans une autre maison, il va de soi que je la suis. Et là, pour ne pas vous gâcher la surprise je tairais ce qui est montré. Un conseil, évitez le repas avant et pendant que vous jouez à The Evil WIthin 2.

The Evil Within 2 maison

Fini la viande crue, en avant pour le barbecue.

Une énième « cut-scene » me fait comprendre que les tirs en pleine tête reste une valeur sûre, même si pour certains il faudra une deuxième balle au cas où. Étant dans la maison et surtout très « je-mets-mon-nez-partout », je visite la maison et découvre un objet qui ne me rappelle pas que de bons souvenirs, le miroir de l’hôpital. Me revoilà chez elle, Tatianna Gutierez, qui va me permettre, comme dans le premier volet, de faire évoluer Sebastian en échange des fluides récupérés sur les différents monstres tués (ou ramassé au détour d’une armoire, d’un coffre, …), l’établi quant à lui permet toujours de modifier ses armes et créer ses munitions.

Me voilà reparti en pleine forme et prêt à en découdre avec ceux qui viendront se frotter à moi. Une horde de « hantés » se présente face à moi après une …… bref vous avez compris. En avant pour défoncer des têtes. En fait non, l’infiltration c’est mieux. Au passage je remercie les collègues qui se sont bien marré en me voyant lamentablement mourir bouffé par la horde. J’y retourne, moins confiant, usant des éléments de décors pour attirer les « hantés » loin de mon chemin et réussi un magnifique assassinat silencieux, que personne ne verra. La suite est une succession de « cut-scene » qui mettront en avant un nouveau personnage secondaire qui nous remet un talkie-walkie plus perfectionné qui permet de suivre le signal émanant de STEM (Lily?). Sebastian occultera les vraies raisons de sa présence dans ce monde. Je sors donc du bâtiment, teste ce fameux appareil et suis le signal. La fin de l’acte 2 est proche, une « cut-scene » nous permets de faire joujou avec notre pistolet qui jusque là est resté bien silencieux.

The Evil Within 2 Infiltration

La discrétion, cette qualité qui m’a fait défaut

Acte 4 – Nightmare Mode.

Pour cet acte, on passe The Evil Within 2 en difficulté supérieure. Sebastian est gavé d’amélioration, je possède toutes les armes et j’ai des munitions en suffisance. Que pourrait-il m’arriver ?

Je retrouve mon ami du début de l’acte 2. Qui semble toujours décidé à me débiter en petites tranches. Fini la visée automatique, je prends un peu de temps et enchaine les coups de fusil à pompe, de sniper. Cela semble aussi efficace qu’un lasso contre des moustiques. Je vous laisse deviner le résultat final ….. je finirais presque au rayon découpe de la boucherie du coin. J’y retourne et tente une approche plus tranquille, en trois mots « je me rate » et fini en lambeaux. Troisième essai, j’entraperçois une technique et commence à la mettre en pratique, une fois deux fois et ….. bien non. Ce mode ne laisse aucune place à l’erreur, en gros pas un mode pour moi.

Visiblement les rires des mes collègues ayant attirés notre technicien, celui-ci avec un sourire à peine caché me repasse en casual mode afin que je puisse voir plus loin que le sol de ce décor. La technique était la bonne, un essai, quelques seringues de soin et le tour est joué. Je ne finirais donc pas en tranches emballé sous vide une fois de plus. Une barre vie ou une indication sur l’état de santé de l’ennemi ne sera pas de trop mais là, je pinaille.

L’accès au manoir étant enfin libre, je vais donc enfin voir ce que me réserve l’acte 4. « Cut-scene » d’entrée de jeu, je récupère un nouveau talkie-walkie mais qui a besoin de l’activation d’un émetteur dans le bâtiment pour fonctionner. Sur ce passage, j’ai eu l’impression de jouer à Myst, une (petite) énigme à résoudre nous permet d’avancer dans ce bâtiment. Et ici je suis conquis, je passe de salle en salle, revenant sur mes pas, dans des couloirs qui se créent, des portes qui apparaissent, …. Je suis perdu mais émerveillé par cette façon de faire. Au final me voilà devant ce fameux émetteur à mettre en route. Je me doute que je n’échapperais pas de nouveau à une vidéo.

Celle-ci est, du moins pour le test effectué, la plus intéressante du scénario. Un personnage, qui lui n’est pas secondaire, nous est dévoilé. Stefano Valentini (le photographe), un personnage bien badass qui possède un appareil photo qui lui permet de figer le temps. Le monde de The Evil Within 2 regorge de gens sympathique.

The Evil Within 2 Stefano

Stefano le photographe qui ne vous tirera pas que le portait.

S’ensuit une tirade digne des plus grands orateurs où Sebastian comprends que sa fille est manipulée par cet homme et qu’il en joue. Stefano nous laisse en plan mais avec un petit cadeau de sa création, Obscura, un monstre mi-humain (bon ok c’est pas très humain) mi-appareil photo. En avant pour le combat, même si le terme est loin d’être le reflet de ce qu’il est. Celui-ci est plat, il n’y a pas de phases de défense et d’attaque, on aurait presque pu le faire sous forme de QTE. L’émetteur bourdonnant gaiement, je ressors tel un prince du manoir et prends contact avec ma collègue Juli Kidman. La « cut-scene » nous en apprends plus, Sebastian est de retour dans son « bac-à-lait » sous la supervision de Juli.

The Evil Within 2 Juli Kidman

Juli Kidman garde un œil sur nous, mais est-elle réellement avec nous?

Un bon épisode ?!?

Personnellement, j’avais adoré le premier volet et The Evil Within 2 ne me laisse pas de marbre. L’ambiance glauque, les « jump scare » sont là, mais en quantité suffisante ce qui nous permets d’être totalement plongé dans le jeu et l’environnement.

Graphiquement, c’est beau, même très beau. Niveau fluidité, rien à redire pas de souci d’affichage, les détails au loin sont visibles et nous pouvons facilement discerner ce qui approche afin d’anticiper certaines phases de jeu.

Vous avez du vous en rendre compte, mais j’ai utilisé énormément le terme « cut-scene », The Evil Within 2 en est gavé. Imaginez un peu que j’ai joué presque deux heures et comptez le nombre de coupures vidéos j’ai eu pendant ma session de jeu.

La prise en main sera rapide pour les coutumiers du premier, les nouveaux joueurs eux prendront vite leurs marques.

Seul bémol, et encore une fois ce n’est que mon avis personnel, l’équilibrage des boss aurait été à revoir. L’acte 4 est criant à ce niveau. J’ai eu du mal à passer le boss de moitié de niveau alors que j’ai eu la sensation de rouler sur Obscura avec une main dans le slip.

N’ayant pu tester que les actes 2 et 4, pas mal d’informations sur le background de l’histoire me manquait. Le mode casual est assez avare au niveau des trash-mobs que vous pourriez rencontrer, j’ai peur que cela en devienne lassant au point de vouloir monter d’un cran la difficulté du jeu.

Precommande-Playerone.be-Les-Players-Du-Dimanche

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

*

Lost Password

Sign Up