We Happy Few

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7.3

Très sympa

We Happy Few – Avis Test


Après une sortie de sa phase de game preview assez fastudieuse, We Happy Few est désormais disponible sur Xbox One, PC et PS4. Je tiens à vous dire que personne n’a pris de drogue lors de la réalisation de ce test. Êtes-vous prêts pour un voyage au pays des Beatles made in Compulsion Games?

Faut-il se droguer pour être heureux?

Franchement, c’est l’impression que j’ai eu en jouant à ce We Happy Few. Dès le début du jeu où vous devez valider ou refuser des articles de presse je me suis dis que les émotions allaient être au centre du titre. Nous sommes tous confrontés chaque jour à un flot d’informations qui va influencer notre vie, notre comportement et même notre psychisme. Nous connaissons tous des personnes qui se foutent complétement de ce qui se passe actuellement dans le monde et parfois je peux les comprendre car on ne sait rien y changer. Vivent-ils mieux? Sont-ils plus heureux? Je ne sais pas en tout cas ce que vivent les gens de Wellington Wells est influencé non pas par le je m’en foutisme mais par une petite pilule appelée JOY. Cette pilule a le don de faire voir les choses différemment à vous ainsi qu’aux habitants. Et si vous ne la prenez pas, gare à vous! Je me demande encore maintenant si le studio a été influencé par le monde actuel ou si c’est la prise de stupéfiant qui les a influencé. Une chose est sûr, c’est que le monde loufoque de Wellington Wells est bien plus beau sous JOY!

We Happy FewDe l’infiltration mais pas que…

Dans We Happy Few vous incarnerez 3 personnages. Ceci à tour de rôle et chacun aura une histoire de fond différente mais elles se relieront par endroits. Vous commencerez votre aventure avec Arthur Hastings qui aura une histoire de famille assez compliquée. Il vous servira aussi à vous familiariser avec les mécaniques de jeu avant de faire la connaissance de Sally Boyle. Cette seconde campagne contrastera franchement avec celle d’Arthur. Moins bagarreuse que votre premier personnage son atout se manifestera grâce à ses dons d’alchimie. Elle utilisera des bombes et autre stratagèmes pour se défaire ou pour distraire ses ennemis. Elle sera également capable de se cacher tout comme Ollie Starkey, le troisième et dernier personnage. Plus costaud que les deux personnages précédents, sa capacité sera de s’énerver assez facilement une fois que son taux de glycémie sera au plus bas.

We Happy FewC’est quoi la JOY?

La JOY, c’est la drogue du jeu que vous devez obligatoirement prendre. En tout cas c’est ce que l’on vous forcera à faire si vous ne le faite pas de votre propre initiative. En fait, si vous ne prenez pas cette drogue ou que votre tenue vestimentaire ne correspond pas au lieu où vous êtes et que les habitants de Wellington Wells s’en rendent compte ils vous balanceront aux Bobby’s. S’en suivra alors une poursuite qui au départ sera marrante mais au bout d’un temps fort répétitive. Notez que si les Bobby’s vous attrapent ils vous forceront à prendre la JOY à coups de matraques.

We Happy FewGameplay et graphismes

Le gameplay est assez simple et le didacticiel est vraiment bien fait. Vous devrez vous familiariser avec les phases d’infiltrations et de craft. Contrairement à la phase de Game Preview où vous ne pouviez que crafter sur les établis, il y a eu quelques petits changements. Vous pouvez donc maintenant fabriquer des crochets pour ouvrir les portes ou les cadenas où bon vous semble. En ce qui concerne la dissimulation, les hautes herbes et les poubelles seront vos meilleures amies. Ce que je pourrais reprocher au titre c’est qu’il faut trop souvent se cacher pour avancer vers les points d’intérêts des missions. Ce qui m’a dérangé aussi c’est le niveau médiocre de l’IA. Car une fois après m’avoir perdu de vue, les ennemis ne cherchent plus trop après moi. Vous pourrez donc très facilement vous déplacer vers les points d’intérêts en fonçant à toute allure vers ceux-ci. Il vous suffira de vous cacher juste avant et à vous la quête suivante. Niveau graphismes, le jeu est très coloré et l’ambiance sent bon les années 60.

We Happy FewWe Happy Few verdict et conclusion

Comptez entre 20 et 25 heures pour finir la quête d’Arthur et une dizaine d’heures pour chacune des histoires de Sally et Ollie. On peut dire que vous en aurez pour votre argent mais au départ le jeu ne devait pas coûter 70€. L’univers des Beatles des années 60 dans une Angleterre loufoque et droguée est très joli. Seul reproche, c’est que c’est la même chose partout. Je retiendrais que We Happy Few nous propose une chouette histoire mais il vous faudra lui faire tomber le masque si vous souhaitez la découvrir. Si vous aimez les RPG d’infiltration, We Happy Few sera vous apporter touche de couleur dans ce monde de brutes. Faites attention car l’usage de drogue est fortement déconseillé mais bon, ce n’est qu’un jeu!

Good

  • Se balader sous influence de JOY
  • L'univers loufoque du jeu
  • L'histoire donne envie d'en savoir plus
  • Le système de crafting est bien pensé

Bad

  • Des bugs
  • Le prix, 60€ c'est trop!
  • Les quêtes annexes pas très intéressantes
7.3

Très sympa

Graphismes - 7.4
Gameplay - 7.2
Bande son - 7
Scénario - 7.5
«Il y a des silences qui en disent long comme il y a des paroles qui ne signifient rien.» Edith Piaf
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