Le Fable reboot adopte une orientation radicalement différente des anciens épisodes de la saga. Dès le départ, Playground Games supprime la transformation physique liée à la moralité. Ainsi, les cornes démoniaques et les auréoles lumineuses disparaissent complètement. Ce changement modifie profondément l’identité du RPG emblématique. Pourtant, le Fable reboot conserve son univers fantasy et son ton décalé.
Selon Ralph Fulton, directeur du studio, le monde d’Albion évolue vers plus de nuances. Les notions de bien et de mal n’y restent plus absolues. Les choix du joueur créent des conséquences variées selon le contexte. Le jeu introduit alors un système de réputation locale. Chaque région juge vos actions différemment.
Une communauté partagée face au nouveau système
Cette décision provoque de nombreuses réactions chez les fans historiques. Certains regrettent une mécanique fondatrice de la licence. Pour eux, l’apparence reflétait clairement les choix moraux. Cette signature distinguait la série des autres RPG médiévaux occidentaux. Ainsi, l’absence de morphing déçoit une partie des joueurs du Fable reboot.
Cependant, d’autres saluent cette évolution plus réaliste. Ils apprécient une perception variable selon les villages. Cette approche renforce l’immersion narrative et sociale. Les habitants réagissent à vos actes sans jugement universel. Par conséquent, le Fable reboot gagne en complexité.
En définitive, Playground Games assume une vision moderne. Le studio privilégie la cohérence et la subtilité morale. Ce pari divise, mais intrigue fortement. Le Fable reboot s’impose déjà comme un projet audacieux et très attendu.



