“Hey SuGuS, on se ferait pas un stream coop pour tester Back 4 Blood?”

Vous connaissez la petite réplique qui vient et dit “At this moment, she knew she fucked up”? On en était clairement là. La reine absolue du fps en action, c’est déjà une chose, mais en live, on avait clairement passé un niveau !

Pour ceux qui ont raté ces moments d’anthologie (oui parce qu’on ne l’a pas fait qu’une fois en prime), partons ensemble chasser du zombie maintenant !

Left 4 Blood ?

Turtle Rock Studios est un nom qui devrait sonner familier aux afficionados du genre. Pourquoi? Tout simplement car c’est eux qui sont à l’origine du premier Left 4 Dead. Et même si celui-ci est sorti en 2009, il garde une place particulière dans le cœur des fans. Du coup, est-ce qu’on peut voir en Back 4 Blood une digne suite? Trêve de suspense !

Evidemment, Back 4 Blood reprend tous les codes du jeu mythique. Tu ne seras donc pas totalement dépaysé. Tu devras, avec tes amis et des IA, partir en groupe de quatre joueurs et faire face à des hordes de zombies. Mais pas que. Il te faudra aussi compléter quelques objectifs en chemin, histoire de corser la chose. Et si tu oublies la mallette par exemple, tu auras beau avoir dégommé tout le monde, tu pourras quand même retourner la chercher… Et les petits potes de ceux que tu as tué ne seront pas hyper accueillants…

back 4 blood

Au total, c’est plus d’une trentaine de missions qui attendent les Nettoyeurs. Tu ne risques pas de te lasser car les monstres, toujours plus dégoulinants (de sang ou autres liquides visqueux) apparaissent de manière aléatoire. Autant te dire que pour quelqu’un qui n’a pas l’âme d’un sniper, c’est un tout petit peu handicapant. Mais ça aura eu le mérite de bien faire marrer la communauté Twitch

Des cartes ?

S’appuyer sur ce qui a fait son succès c’est une chose. Proposer des nouveautés en est une autre. Mais là aussi, Turtle Rock Studios fait mouche avec un système de cartes qui viendra pimenter ton aventure. En effet, juste avant de débuter ta partie, tu devras te composer un deck en choisissant 15 cartes parmi une centaine de possibilités. Ces cartes sont un peu comme des points de compétences : courir plus vite, avoir plus de vie, augmenter les dégâts, …

back 4 blood

Face à ces cartes, viendront s’opposer des Cartes de Corruption. Elles sont distribuées aléatoirement en début de partie. Elles prendront la forme d’un défi, ou bien d’une difficulté supplémentaire. Par exemple, ne pas effrayer les oiseaux lors de la partie. Défi simple en apparence, sauf si tu joues avec Chebplay, là crois-moi tu peux l’oublier DI-RECT…

Et visuellement ?

C’est immonde et gore à souhait. Et c’est plutôt bien réussi. Les ennemis explosent littéralement, le sang gicle, tu peux te retrouver totalement recouvert d’un liquide vert visqueux immonde. Tout est fait pour que tu aies l’impression d’y être, son y compris. Ca crépite, ça fait pouic-pouic, et le bruit des armes est assez réaliste également. J’aimais bien le bruit de ma batte à clous mais Cheb, encore et toujours, trouvait qu’elle ne servait à rien et que je pouvais faire un effort et prendre un flingue. Quel rabat-joie…

Une dernière nouveauté pour la route : il est possible de récupérer de multiples accessoires pour vos armes. Comme des chargeurs à grande capacité, des cache-flammes, des silencieux et bien évidemment des lunettes et autres viseurs holographiques. Et crois-moi, tout ça te sera bien utile lorsque tu auras les zombies spéciaux aux trousses. Tels que la Poursuiveuse qui sort de nulle part ou le Géant qui t’explose à la tronche. Un bestiaire qui semblera familier aux fans de la licence mais qui fera mouche auprès des néophytes. 

7/10

Résumé

Qu’on aime les zombies ou pas, qu’on soit fan de FPS ou pas, Back 4 Blood est un défouloir jubilatoire. On s’est vraiment bien marrés et ce, quelque soit notre niveau ou attrait pour les jeux de tirs.

Cependant, les niveaux de difficulté sont actuellement un peu trop brutaux : soit c’est vraiment chill, soit c’est un véritable massacre. Il manque peut-être un tout petit peu de demi-mesure pour les joueurs entre-deux.